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mercredi 6 mars 2013

Entraide scolaire et méthode : Baudelaire, "Tableaux parisiens"

 Message posté par tiboubou
Bonjour, 
Je suis en 1ere S et j'ai une questionnaire sur les tableau parisiens :
-La majeure partie de la section évoque des figures humaines qui peuplent la ville. Relevez les principaux personnages évoqués et commentez ce relevé.-A quels autres thèmes l'évocation de la ville est-elle associée ?-Montrez que Baudelaire n'hésite pas à introduire une réalité tout a fait prosaïque dans ses "tableaux parisiens".-TableauX parisienS est au pluriel ! ça signifie qu'il y a plusieurs "tableaux" Pourquoi ce titre ? pourquoi ce choix ? 

Lire la suite sur le forum: 
http://www.etudes-litteraires.com/forum/topic4515-baudelaire-tableaux-parisiens.html



lundi 25 février 2013

Les articulateurs du discours

Cliquez ICI pour faire les exercices en ligne. Copiez dans le cahier les exercices "Nommez les valeurs de ces articulateurs logiques." et "Retrouvez l'ordre dans lequel doivent être classées les phrases du texte ci-dessous, en vous aidant des articulateurs logiques utilisés."



lundi 11 février 2013

L'écume des jours - Ch IV à XVI - JEUDI 21 février


Elle avait bien choisi le disque. C’était Chloé, arrangé par Duke Ellington. Colin mordillait les cheveux de Chloé près de l’oreille. Il murmura :« C’est exactement vous. »

Boris Vian, l''Écume des jours (1947)

QUESTIONS

  1. Chapitre VI : Expliquez dans le contexte la phrase « J’ai l’orgueil de ma position, Monsieur ».
  2. Chapitre VI : Qu’est-ce que le biglemoi ? Complétez votre réponse à l’aide de ce « dictionnaire » : http://www.utc.fr/si28/ProjetsUpload/P2004_si28010/dictionnaire/dico.html.
  3. Chapitres VII-VIII : Comment le registre de langue contribue-t-il a créer un effet comique » ? http://www.etudes-litteraires.com/figures-de-style/niveaux-de-langage.php
  4. Chapitre IX : Qui peut-être la « duchesse de Bovouard » ? Que veut dire ici l’expression « faire pièce » ? http://www.cndp.fr/presence-litterature/dossiers-auteurs/vian/vian-et-lesprit-potache.html
  5. Chapitre X : Quelle est l’obsession de Colin ? Quels éléments du chapitre contribuent à la mettre en relief ?
  6. Chapitre XI : « Chloé avait les lèvres rouges, les cheveux bruns, l’air heureux et sa robe n’y était pour rien » … En quoi cette description de Chloé est différente de celle des autres filles?
  7. Chapitre XIII : Comment interprétez-vous le contenu des vitrines que Chloé et Colin voient lors de leur promenade ?
  8. Chapitre XV : Comment interprétez-vous la phrase « Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le bonheur de tous les hommes, c’est celui de Chacun » ?
  9. Chapitre XV : Comparez l’utilisation des registres de langue chez Nicolas dans ce chapitre et dans le chapitre IV.

vendredi 8 février 2013

Baudelaire - Modiano

Lisez et trouvez deux points communs entre le Paris de Modiano et celui de Baudelaire

Patrick Modiano: "Mon Paris n'est pas un Paris de nostalgie mais un Paris rêvé"
Est-ce la raison pour laquelle vous avez convoqué dans ce roman [L’Horizon] l'idée des "corridors du temps", empruntée à la science-fiction ?



P.M. Oui, cette idée m'est venue un jour que je me promenais dans un quartier neuf de Paris. J'ai eu une impression qui me semblait relever d'un livre ou d'un film de science-fiction : dans ce quartier de tours où je ne reconnaissais plus les anciennes rues, j'ai eu le sentiment que, peut-être, il y avait une sorte de vie parallèle où les gens étaient restés les mêmes qu'alors. Comme s'il y avait, en effet, des corridors du temps où les gens restaient exactement tels qu'ils étaient lorsque vous les aviez vus quarante ans plus tôt. Je me souviens d'avoir lu une anthologie de science-fiction qui réunissait des textes étonnants sur le temps. Ça m'avait fasciné. Je suis incapable d'écrire un roman de science-fiction mais tout ce qui concerne cet univers m'a toujours intéressé. L'idée qu'il puisse y avoir des poches dans Paris où les gens que vous avez connus quand vous étiez très jeune, en 1967, par exemple, continuent à vivre exactement comme ils le faisaient alors, cette idée folle d'un temps qui n'évolue pas me fascine. Quelquefois, on rencontre des gens qui continuent de vivre dans une sorte de jeunesse pétrifiée - c'est de plus en plus difficile à mon âge car beaucoup sont morts. Je me souviens avoir revu, du côté du boulevard Saint-Michel, quelqu'un qui, à 75 ans, continuait à ressembler à un étudiant ! Je m'étais dit que cette sorte d'arrêt du temps, cette sorte d'anachronisme était proprement fabuleux. C'était presque de la science- fiction : cet homme était comme en 1967 mais avec quarante ans de plus et ne paraissait pas avoir vieilli... Cette rencontre est sans doute l'un des points de départ inconscients de L'horizon

[...]



Vous comparez la forme et l'évolution d'une ville à l'évolution d'une vie : "Mais cette ville a mon âge. Moi aussi, j'ai essayé de construire, au cours de ces dizaines d'années, des avenues à angle droit, des façades bien rectilignes, des poteaux indicateurs pour cacher le marécage et le désordre originels, les mauvais parents, les erreurs de jeunesse. Et malgré cela, de temps en temps, je tombe sur un terrain vague qui me fait brusquement ressentir l'absence de quelqu'un, ou sur une rangée de vieux immeubles dont les façades portent les blessures de la guerre, comme un remords." Jusqu'où ce parallèle est-il valable ?

P.M. J'ai toujours écrit sur Paris. Ce passage-là s'applique à Berlin. Cette ville est à l'image même de ce qui a pu se produire pour des gens de ma génération : c'était une ville en ruine en 1945, reconstruite, divisée, politiquement instable. En reconstruisant, ils ont essayé de bâtir des allées rectilignes sur des marécages, tout a été bétonné mais en laissant ici ou là quelques terrains vagues... Cette ville me fascine parce qu'elle a mon âge, en quelque sorte. Paris me rappelle mon adolescence, certains quartiers ont été détruits, mais Paris n'a pas mon âge, loin de là. Berlin, si. Enfin, c'est l'impression que j'ai et qui est très troublante. J'ai toujours eu l'impression d'être né à cause du chaos de la Deuxième Guerre mondiale. Et j'ai toujours eu l'impression qu'écrire consistait à tenter de mettre de l'ordre dans le chaos. Alors, oui, Berlin reconstruite à partir de ruines avec ces lignes droites par-dessus des marécages me parle énormément. 

Quand vous avez l'impression d'être né dans des conditions bizarres, ce qui est mon cas, vous avez tendance à essayer de trouver des points de repère. Ces allées de Berlin-Est, rectilignes, pour oublier le passé, c'est la même chose, me semble-t-il. Longtemps j'ai cru que faire de la littérature avec ces choses chaotiques était un handicap et j'enviais ceux qui pouvaient écrire sur la nature, la campagne, comme les grands romanciers anglais du XIXe siècle. Moi, je suis prisonnier des hasards du lieu et de l'époque où je suis né, ce qui a fait de moi un écrivain urbain, un écrivain des villes, qui regarde les allées rectilignes et recherche les terrains vagues.  
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mercredi 17 octobre 2012

En guise de conclusion

N'oubliez pas que, pour la plupart, vous maîtrisez la première partie de votre conclusion, c'est déjà beaucoup !

Dans leur livre La dissertation littéraire (Armand Colin, 1995), utilisé comme livre de référence à la Sorbonne, Jean Pape et Daniel Roche ont écrit à propos de la conclusion :

Elle a d'abord un rôle de bilan: elle arrête le devoir sur une position ferme, clairement formulée [...] On peut aussi tenter parfois d'ouvrir en élargissant la réflexion  [...] Mais le danger est grand de plaquer artificiellement une citation, de faire un rapprochement hors de propos, de s'aventurer dans un débat oiseux. Mieux vaut alors méditer l'aphorisme de Boileau: "Qui ne sut se borner, ne sut jamais écrire."


Donc, n'oubliez pas que si après avoir répondu à vote problématique, vous n'avez rien à dire, alors il vaut mieux...  ne rien dire.



vendredi 21 septembre 2012

mardi 17 avril 2012

Texte 11 - Commentaire d'un texte critique

ATTENTION AUX DATES: correction texte 10: 23 avril, 8h
Texte 11: 30 avril, 8 h, correction texte 11: 14 mai, 8 h

Commentaire d'un de ces deux textes écrits en français par Walter Benjamin:
A) Baudelaire ou les rues de Paris
B) Haussmann ou les barricades 
Les textes se trouvent sur la web de l'IES Drago


Site autour de Walter Benjamin

jeudi 16 février 2012

La ville mode d'emploi - TEXTE 9

La langue de poids et l'habitat urbain

Nos villes sont en travaux de Marseille à Paris en passant par Montpellier. Un quartier ancien, sale et pauvre devient neuf, chic et transparent. Sociologue au CNRS, Jean-Pierre Garnier décrypte les changements de la ville à travers le langage employé par les décideurs : langue de poids contre langue de poix, le "vocabulaire lubrifiant" de la rénovation urbaine.


questions ICI
A/ QUESTIONS COMPRÉHENSION DE l'ORAL 1 à 10, pour mardi prochain,
B/ QUESTION PRODUCTION ÉCRITE 9

mardi 14 février 2012

Outils pour l'analyse filmique

Vous trouverez ICI et sur le site de français Bachibac du Drago, dans la section "outils", un document pdf concernant le lexique élémentaire pour l'analyse filmique, qui vous être utile pour vos exposés.

Six productions écrites, texte 7

Trouvez dans ces textes des points forts et des points faibles

mercredi 25 janvier 2012

jeudi 19 janvier 2012

TEXTE 8 - 6 février

 Commentez la phrase prononcée par louis, Paragraphe 37 de Une jeunesse, de Patrick Modiano, et le texte de Perec de Espèces d’espaces, (Galilée, Paris, 1974) et expliquez votre point de vue:  Présentation, problématique, plan, conclusion 150-300 mots
Nom du fichier : prénom nom 8.doc

jeudi 12 janvier 2012

Noël 1939-1945: vos récits

Vous trouverez ICI vos récits  (pas les commentaires) produits à partir des documents sur Noël à la Seconde Guerre mondiale

mardi 10 janvier 2012

Citations et signes de ponctuation

Points d'omission : Trois points consécutifs placés entre crochets ([…]; Alt+0133 sous Windows) indiquent l'omission d'un passage plus ou moins long; les crochets permettent de marquer que ces points ne sont pas des points de suspension présents dans la source. Les points d'omission sont inutiles au début d'une citation (courte ou longue), sauf dans le cas où un paragraphe autre que le premier dans une citation en retrait commencerait ailleurs qu'au tout début du paragraphe.


Utilisation des crochets : On place entre crochets un changement de casse requis pour fondre le passage cité dans son texte ou encore pour indiquer que l'on a changé un pronom pour un nom ou un temps de verbe par un autre. Il est préférable, si possible, de commencer la citation à un autre endroit de manière à éviter l'utilisation des crochets.
Phrase de départ : Il s'agissait de la pire interprétation qu'il nous a proposée à ce jour.
 Il considérait qu'« [i]l s'agissait de la pire interprétation qu'il nous a proposée à ce jour ».
 Il considérait qu'il s'agissait de « la pire interprétation qu'il nous a proposée à ce jour ».
Les crochets servent aussi à ajouter une explication ou une précision. Dans ce cas, il faut placer ces ajouts à un endroit grammaticalement clair.
-     Sorabji lui avait joué [à Busoni] sa première sonate pour piano en privé.

 -     Sorabji lui [Busoni] avait joué sa première sonate pour piano en privé.
Les crochets mettent enfin en relief une ponctuation manquante.
 - La dernière exécution de cette œuvre magistrale, que nous entendons trop rarement[,] remonte à 20 ans

-Pour en savoir plus sur la citation, lire le document source ICI


-Pour vous informer sur l'utilisation des guillemets et d'autres signes de ponctuation CLIQUEZ ICI

dimanche 18 décembre 2011

Patrick Modiano - Le documentaire en récit

Voici 14 créations à partir du documentaire Un siècle d'écrivains ICI 
Vous n'y trouverez que les textes dont la correction a été rendue (à l'exception du seul exemplaire à focalisation externe rendu avec du retard, qui n'a pas été noté, mais qui a été publié et protégé en tant qu'espèce rarissime).
 De combien de textes êtes-vous capables d'identifier l'auteur ? Sans tricher, bien évidemment.