Affichage des articles dont le libellé est Baudelaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Baudelaire. Afficher tous les articles

lundi 20 mai 2013

Bientôt la première génération Bachibac de l'Andalousie sera là...

Est-ce bien une cigogne ou plutôt un Albatros, ce voyageur dont les ailes de géant l'empêchent de marcher, hélas ! mais  qui lui permettent de s'élever 

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
Par delà le soleil, par delà les éthers,
Par delà les confins des sphères étoilées

"Élévation", Les Fleurs du mal, Charles Baudelaire




mercredi 6 mars 2013

Entraide scolaire et méthode : Baudelaire, "Tableaux parisiens"

 Message posté par tiboubou
Bonjour, 
Je suis en 1ere S et j'ai une questionnaire sur les tableau parisiens :
-La majeure partie de la section évoque des figures humaines qui peuplent la ville. Relevez les principaux personnages évoqués et commentez ce relevé.-A quels autres thèmes l'évocation de la ville est-elle associée ?-Montrez que Baudelaire n'hésite pas à introduire une réalité tout a fait prosaïque dans ses "tableaux parisiens".-TableauX parisienS est au pluriel ! ça signifie qu'il y a plusieurs "tableaux" Pourquoi ce titre ? pourquoi ce choix ? 

Lire la suite sur le forum: 
http://www.etudes-litteraires.com/forum/topic4515-baudelaire-tableaux-parisiens.html



vendredi 8 février 2013

Baudelaire - Modiano

Lisez et trouvez deux points communs entre le Paris de Modiano et celui de Baudelaire

Patrick Modiano: "Mon Paris n'est pas un Paris de nostalgie mais un Paris rêvé"
Est-ce la raison pour laquelle vous avez convoqué dans ce roman [L’Horizon] l'idée des "corridors du temps", empruntée à la science-fiction ?



P.M. Oui, cette idée m'est venue un jour que je me promenais dans un quartier neuf de Paris. J'ai eu une impression qui me semblait relever d'un livre ou d'un film de science-fiction : dans ce quartier de tours où je ne reconnaissais plus les anciennes rues, j'ai eu le sentiment que, peut-être, il y avait une sorte de vie parallèle où les gens étaient restés les mêmes qu'alors. Comme s'il y avait, en effet, des corridors du temps où les gens restaient exactement tels qu'ils étaient lorsque vous les aviez vus quarante ans plus tôt. Je me souviens d'avoir lu une anthologie de science-fiction qui réunissait des textes étonnants sur le temps. Ça m'avait fasciné. Je suis incapable d'écrire un roman de science-fiction mais tout ce qui concerne cet univers m'a toujours intéressé. L'idée qu'il puisse y avoir des poches dans Paris où les gens que vous avez connus quand vous étiez très jeune, en 1967, par exemple, continuent à vivre exactement comme ils le faisaient alors, cette idée folle d'un temps qui n'évolue pas me fascine. Quelquefois, on rencontre des gens qui continuent de vivre dans une sorte de jeunesse pétrifiée - c'est de plus en plus difficile à mon âge car beaucoup sont morts. Je me souviens avoir revu, du côté du boulevard Saint-Michel, quelqu'un qui, à 75 ans, continuait à ressembler à un étudiant ! Je m'étais dit que cette sorte d'arrêt du temps, cette sorte d'anachronisme était proprement fabuleux. C'était presque de la science- fiction : cet homme était comme en 1967 mais avec quarante ans de plus et ne paraissait pas avoir vieilli... Cette rencontre est sans doute l'un des points de départ inconscients de L'horizon

[...]



Vous comparez la forme et l'évolution d'une ville à l'évolution d'une vie : "Mais cette ville a mon âge. Moi aussi, j'ai essayé de construire, au cours de ces dizaines d'années, des avenues à angle droit, des façades bien rectilignes, des poteaux indicateurs pour cacher le marécage et le désordre originels, les mauvais parents, les erreurs de jeunesse. Et malgré cela, de temps en temps, je tombe sur un terrain vague qui me fait brusquement ressentir l'absence de quelqu'un, ou sur une rangée de vieux immeubles dont les façades portent les blessures de la guerre, comme un remords." Jusqu'où ce parallèle est-il valable ?

P.M. J'ai toujours écrit sur Paris. Ce passage-là s'applique à Berlin. Cette ville est à l'image même de ce qui a pu se produire pour des gens de ma génération : c'était une ville en ruine en 1945, reconstruite, divisée, politiquement instable. En reconstruisant, ils ont essayé de bâtir des allées rectilignes sur des marécages, tout a été bétonné mais en laissant ici ou là quelques terrains vagues... Cette ville me fascine parce qu'elle a mon âge, en quelque sorte. Paris me rappelle mon adolescence, certains quartiers ont été détruits, mais Paris n'a pas mon âge, loin de là. Berlin, si. Enfin, c'est l'impression que j'ai et qui est très troublante. J'ai toujours eu l'impression d'être né à cause du chaos de la Deuxième Guerre mondiale. Et j'ai toujours eu l'impression qu'écrire consistait à tenter de mettre de l'ordre dans le chaos. Alors, oui, Berlin reconstruite à partir de ruines avec ces lignes droites par-dessus des marécages me parle énormément. 

Quand vous avez l'impression d'être né dans des conditions bizarres, ce qui est mon cas, vous avez tendance à essayer de trouver des points de repère. Ces allées de Berlin-Est, rectilignes, pour oublier le passé, c'est la même chose, me semble-t-il. Longtemps j'ai cru que faire de la littérature avec ces choses chaotiques était un handicap et j'enviais ceux qui pouvaient écrire sur la nature, la campagne, comme les grands romanciers anglais du XIXe siècle. Moi, je suis prisonnier des hasards du lieu et de l'époque où je suis né, ce qui a fait de moi un écrivain urbain, un écrivain des villes, qui regarde les allées rectilignes et recherche les terrains vagues.  
Lire la suite

mardi 27 novembre 2012

Baudelaire et son beau-père, anecdote


Le 24 février 1848,  à la barricade du carrefour de Buc, 6e arrondissement, Baudelaire appelle les insurgés à fusiller le général Aupick, son beau-père, au cri de: "mort au général Aupick!"... 


Certains ont voulu voir dans cet acte une manifestation du poète antimoderne: 

La plus glorieuse figure d’antimoderne est celle de Charles Baudelaire ; et sa scène emblématique le montre sur les barricades de 1848, en gants blancs et chaussures vernies, criant : « Mort au général Aupick ! », comme si la rue était le lieu d’exiger le supplice d’un beau-père honni.

C’est, dit-on, ’’l’irruption de l’individu dans la foule”.


Jacques Aupick




Baudelaire - biographie

Cliquez ICI pour avoir accès à un entretien fictif publié sur le site de l'INA Regarder la vidéo et rédigez une petite biographie de Baudelaire (enfance, ses parents, l'école, ses aspirations, son voyage en mer, son rapport à l'argent, son rapport à la drogue, au sexe, son rapport au bonheur, son dandysme, ses idées politiques, sa carrière d'auteur, les poursuites judiciaires engagées contre lui, ses amis, son côté provocateur, la maladie, la mort).


Compréhension de l’oral 


1.    Quelle est la date de naissance de Charles Baudelaire? Quel âge aurait-il aujourd’hui ?
2.    Quand est-ce que son père décède t-il ?
3.    Qui est le commandant Aupick? Quels sont ses rapports avec lui ?
4.    Que voulait-il faire enfant ?
5.    Où est-il parti lors de son adolescence ? Pourquoi et  comment en revient-il ?
6.    Qu’a-t-il fait de son héritage ? Pourquoi sa mère engage-t-elle une procédure ?
7.    Avec qui crée-t-il le club des hachichins ?
8.    Qui est la vénus noire? Qu´elle était son défaut?
9.    Que dit-il sur la débauche ?
10. Que déclare Théodore de Banville ?
11. Quelles drogues consommait-t-il ?
12. Politiquement, de quel côté se situe Baudelaire ?
13. Quelle sanction a-t-il subi ?
14. Quelle est sa relation avec la bourgeoisie ? et avec le Figaro ?
15. Quels étaient les péchés principaux de Baudelaire?
16. À quel âge est mort Baudelaire ?
17. Qu’est-ce qu´un Dandy selon lui ?
18. Quelle est sa plus grande œuvre ?

vendredi 5 octobre 2012

À la recherche de Baudelaire dans les rues de Paris


Sur les traces de Charles Baudelaire à Paris -... por francenepal

COMPRÉHENSION DE L'ORAL

1) Quel est l'endroit de Paris consacré à Charles Baudelaire?
2) Où est-ce qu'il est né? Pourriez-vous situer (à peu près) cet endroit sur une carte de Paris ?
3) Où est-ce qu'il a passé son Bac?
3) Qui sont les "littéraires"?
4) Citez trois adjectifs utilisés par les élèves pour décrire cet auteur.
5) Où est-ce qu'il a vécu ses plus belles années? Pourriez-vous situer (à peu près) cet endroit sur une carte de Paris ?
6) Quel était le rapport entre Baudelaire et les femmes de son entourage?
7) Pourquoi est-il qualifié de "martyr littéraire?
8) Selon le documentaire, est-ce que "les plus beaux Tableaux parisiens" ont été écrits à Paris ?
9) Date de naissance et de décès de Baudelaire.
10) Combien de domiciles a-t-il eu à Paris ?




mardi 15 mai 2012

À une passante - Charles Baudelaire


La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !


Baudelaire 
"Tableaux parisiens", 
Les Fleurs du mal, 1857

vendredi 20 avril 2012

Le serpent qui danse

Poème lu et indications pour un commentaire au bac


Le serpent qui danse

Que j'aime voir, chère indolente,
De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante,
Miroiter la peau!

Sur ta chevelure profonde
Aux âcres parfums,
Mer odorante et vagabonde
Aux flots bleus et bruns,

Comme un navire qui s'éveille
Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille
Pour un ciel lointain.

Tes yeux où rien ne se révèle
De doux ni d'amer,
Sont deux bijoux froids où se mêlent
L’or avec le fer.

A te voir marcher en cadence,
Belle d'abandon,
On dirait un serpent qui danse
Au bout d'un bâton.

Sous le fardeau de ta paresse
Ta tête d'enfant
Se balance avec la mollesse
D’un jeune éléphant,

Et ton corps se penche et s'allonge
Comme un fin vaisseau
Qui roule bord sur bord et plonge
Ses vergues dans l'eau.

Comme un flot grossi par la fonte
Des glaciers grondants,
Quand l'eau de ta bouche remonte
Au bord de tes dents,

Je crois boire un vin de bohême,
Amer et vainqueur,
Un ciel liquide qui parsème
D’étoiles mon coeur!

Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal

mardi 17 avril 2012

Texte 11 - Commentaire d'un texte critique

ATTENTION AUX DATES: correction texte 10: 23 avril, 8h
Texte 11: 30 avril, 8 h, correction texte 11: 14 mai, 8 h

Commentaire d'un de ces deux textes écrits en français par Walter Benjamin:
A) Baudelaire ou les rues de Paris
B) Haussmann ou les barricades 
Les textes se trouvent sur la web de l'IES Drago


Site autour de Walter Benjamin

jeudi 1 mars 2012

Paris Avant-Après Haussmann

Savez-vous qui était "le baron Haussmann" ?
Citez trois objectifs pour la transformation de Paris sous le Second Empire
Qui était connu sous le nom de "Charles Marville" ?

Regardez cette vidéo et expliquez quelles ont été les modifications apportées aux espaces suivants:
A) Les alentours de l'Opéra Garnier
B) Le parvis Notre-Dame et l'Île de la Cité
C) Les Buttes Chaumont


L'aurore grelottante en robe rose et verte
S'avançait lentement sur la Seine déserte,
Et le sombre Paris, en se frottant les yeux,
Empoignait ses outils, vieillard laborieux



Charles BAUDELAIRE   (1821-1867)

"Le crépuscule du matin"